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Revue de web janvier – Alertes santé 24 janvier, 2012

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Le forfait social pour la contribution prévoyance /complémentaire santé de l’employeur

La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) 2012  a  supprimé à compter de  janvier 2012 la taxe de 8% sur les contributions employeur pour la prévoyance et la complémentaire santé, (pour le s entreprises de 9 salariés)., à présent ces sommes sont soumises au forfait social, dont le taux est passé de 6% à 8%.  mais seulement pour la fraction des sommes inférieure au plafond d’exonération de cotisations sociales. (Au dela ce sont les cotisations sociales « classiques  » qui s’appliquent).
Explication sur le site de la CTIP :

http://www.ctip.asso.fr/infospro/fiscalite-technique-compta/contribution-de-lemployeur-a-un-regime-de-prevoyance-le-forfait-social-remplace-la-taxe-prevoyance

Conséquences économiques et sociales du diabète

visuel sur le diabète

Une étude américaine vient de mettre en évidence les conséquences économiques et sociales du diabète. Ont  été suivis un panel de 15 000 jeunes de l’adolescence  jusqu’à l’âge d’entrée dans la vie active.  Traduction et Analyse de l’article original paru dans Healthaffairs.org

Une étude de prospective sur les cliniques privées

EuroStaff (Goupe les Echos) a publié récemment une étude sur l’avenir des groupes de cliniques privées à l’horizon 2015. L’étude est bien sûr payante, mais la page de présentation présente certains éclairages intéressant sur la problématique : Consulter la présentation > Le marché des cliniques privées à lhorizon 2015

Sur une thématique comparable vous pourrez lire aussi cet article fierce healthcare finance : 6 ways hospital CEOs can succeed in marketing their brand  (six manières pour les directeurs d’hôpitaux pour le marketing de leur marque -- et oui nous sommes aux USA…) et pour compléter, presque logiquement cette série, un article décryptant le top 15 des meilleurs réseaux de cliniques aux Etats-Unis (en Français cette fois-ci).

 

Du lobbying dans les assurances

capture d'écran du site d'une association de consommateurs américains

Enfin, une histoire peu banale, qui porte elle sur la thématique des assurances auto, mais qui pourrait tout aussi bien concerner les assurances santé : Le lobbying du milliardaire américain Joseph, CEO de Mercury pour obtenir une modification de la législation sur les assurances auto, modification qui va plutôt dans le sens des intérêts des assureurs. Lire l’article :  quand les entreprises d’assurance  font du lobbying

 

L’idée de normalité au programme des Journées Annuelles d’Ethique du CCNE 19 janvier, 2012

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capture d'écran du site du CCNE

Le Comité Consultatif National d’Ethique pour les sciences de la vie et de la santé organise les 20 et 21 janvier 2012 les Journées Annuelles d’Ethique sur le thème de la normalité : le titre de ces journées  « Qui est « normal ?» », donne déjà le ton interrogeant de toute évidence la pertinence de la notion de norme sur cette question. L’évènement aura lieu  à  la Maison de la Chimie de Paris 28, rue Saint Dominique 75007 Paris.

La transdisciplinarité à l’honneur

Un certain nombre d’expert et spécialistes participent à ces journées dont le pédopsychiatre Marcel Rufo. Parmi les disciplines conviées à ces journées de réflexion : la philosophie, la psychologie, la médecine, le Droit, la génétique, la sociologie :  Une manifestation qui se veut donc dans l’esprit, transdisciplinaire à l’image des nombreux recoupements que suggère le thème, des nombreuses problématiques et débats qui traversent et interrogent le concept de de normalité.

Parmi les questions : Un être « normal » est-il réalisable ? Est-ce souhaitable ? Qu’est ce que le « normal » ? Qui le détermine ?

Quelques-uns des intervenants :
Lionel Naccache, neurologue à la Pitié-Salpêtrière,
Simon Daniel Kipman, psychiatre et psychanalyse,
et Mario Stasi, avocat au Bureau de Paris
Alain Grimfeld, Président du CCNE,
Jean Weissenbach, généticien et membre de l’Académie des Sciences,
Pierre Benoît Joly, sociologue et professeur à l’EHESS,
Albert Weale, politologue et président du Nuffield Council of Bioethics
Avec André Comte-Sponville et Pierre Le Coz, membres du CCNE

Consulter le programme :
http://www.ccne-ethique.fr/

 

Le lien entre sur-assurance santé et reste à charge : Un séminaire de l’IRDES 13 janvier, 2012

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capture d'écran du site de l'irdes

Le prochain séminaire inscrit dans le cadre des « Mardi de l’IRDES » (Institut de Recherche et Documentation en Economie de la Santé) aura pour thème L’Impact d’une sur-assurance santé sur le reste à charge des patients.

Complémentaires santé et restes à charge

L’objet essentiel de la souscription d’une assurance complémentaire santé pour les individus, c’est en premier lieu la réduction du risque financier en association avec la maladie et la pathologie. En théorie (hypothèse qualifiée de « naïve » par les rédacteurs de la présentation du séminaire), la souscription d’une assurance santé est censée introduire une diminution du reste à charge (RAC) pour les patients. Mais les auteurs font l’hypothèse que le fait pour l’individu de disposer d’une assurance induit une modification à la hausse de sa consommation de soin :

-    Il peut s’agir d’aléa moral (l’assuré augmente sa prise de risque par rapport au cas où il supporterait entièrement les conséquences négatives de la réalisation du risque – ce versant de l’hypothèse laisse plutôt sceptique pour l’assurance santé)
-    ou plus vraisemblablement d’accès aux soins : L’individu qui différait, ou renonçait à se soigner en raison des coûts dispose d’une incitation suffisante à le faire (pour rentabiliser son assurance d’une part, et aussi car le rapport coût du nouveau reste à charge/risques est en faveur des soins.

Lien entre consommation de soin et assurance santé

Cette consommation de soins à la hausse va donc  avoir une incidence sur le reste à charge des patients, en vertu notamment des dépassements d’honoraires, et de toute la partie de la consommation de santé qui n’est couverte ni par l’assurance maladie obligatoire, ni par l’assurance complémentaire santé.  L’IRDES conclue que «  Le lien entre assurance et RAC n’est donc pas si clair ».

L’objet du séminaire est de présenter les résultats de l’enquête suivante :

Les chercheurs ont constitué un panel d’individus auxquels a été offerte une sur-complémentaire d’assurance, et ont testé l’hypothèse d’un lien de causalité entre assurance et réduction du reste à charge lié aux dépenses de santé. L’autre hypothèse testée non moins intéressante consiste à  mesurer le lien entre  l’évolution des RAC et l’amélioration de l’accès aux soins.

Résultats de l’étude

Les résultats de l’étude mettent en évidence que la sur-complémentaire (SHI) ne réduirait pas le RAC mais l’augmenterait pour ceux qui souscrivent tardivement (cela tombe au coin du bon sens, puisque plus l’on a retardé l’accès aux soins, plus l’état de santé s’est dégradé d’ordinaire). La hausse s’explique par une hausse du recours aux soins, et non une « hausse de la dépenses supportée en cas de recours ». Autre résultat mis en évidence : Une solvabilisation (logique) et plus intéressant une diversification de la demande de soins.
Toute la question étant bien sûr – la chose sera à vérifier à la lecture de l’étude – de connaître les niveaux de couvertures  des sur-complémentaires : S’ils sont insuffisants (comme la majorité des contrats souscrit dans le cadre de l’aide à la complémentaire santé par exemple), il est bien évident que l’augmentation du reste à charge (puisque les dépassements d’honoraires sont insuffisamment pris en charge) ne peut tendre qu’à augmenter…  (Pour ne parler que des soins…).

Sources

L’Impact d’une sur-assurance santé sur le reste à charge des patients
Franc C., Gosselin A., Perronnin M., Pierre A.
Mardi 24 janvier 2012 à 13h30 à l’Irdes
http://www.irdes.fr/EspaceRecherche/Seminaires.html

à lire aussi la revue de presse de Janvier de l’IRDES / http://www.irdes.fr/EspaceDoc/LuPourVous.html

 

Pourquoi le projet Google Health a avorté 5 janvier, 2012

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capture d'écran Creation healthcare

J’ai reçu voici quelques jours un énième mail de Google m’informant de la suspension du service Google Health à compter du premier janvier 2012. Peut-être n’avez-vous jamais entendu parler de ce projet, l’une des (nombreuses) initiatives de Big Brother Google. Normal Google Health n’était pas disponible en France, pas plus d’ailleurs que Microsoft HealthVault, le pendant Microsoftien de la chose… Pourtant Google malgré son irritant (et somme toute étonnant !:-)) monopole sur les enchères de mots clés a aussi de bonnes idées. Le défaut et/ou la qualité du géant étant généralement de ne pas s’acharner sur les projets à la rentabilité trop lente ou trop incertaine…

Un projet qui capote…

Si j’ai reçu ce mail c’est que je m’étais inscrit sur le portail américain, histoire de tester – autant que possible – la chose pour en rendre compte. Ma conclusion à l’époque de ce test (somme toute assez sommaire je le confesse), était que Google en gros n’avait pas trop envie de se fouler, et misait sur les commissions en provenance des sociétés « third parties » auxquelles Google offrait l’écrin de rêve dont elles avaient toujours rêvé… Du moins en théorie… Puisque « malheureusement » , le public, l’honnête consommateur, avide de santé web2.0 ultra connecté et un peu hypocondriaque ne s’est pas trouvé au rendez-vous… Conclusion : Branle bas de combat > Investissement caduque : On passe à autre chose:-)

L’article suivant : http://creationhealthcare.com/articles/lessons-from-google-health/; fruit de la réflexion d’un spécialiste des réseaux sociaux au service de l’industrie pharmaceutique, vous donnera quelques clés pertinentes pour comprendre « l’éventuelle déconfiture » de Google.

Parenthèse webmarketing pharma

Daniel Ghinn, travaille chez CreationHealthcare, société à laquelle j’ai déjà consacré plusieurs articles. CreationHealthcare a un credo somme toute assez simple :  « Creation Healthcare is a global engagement strategy consultancy advising pharmaceutical companies about improving business and health outcomes. » . Globalement cela se traduit par un investissement massif de l’internet, et du  « connecté » via notamment des stratégies de multiprésence (bref de l’ubiquité façon web2.0)  et d’influence  auxquelles contribuent plusieurs sympathiques   Web Marketers / Community Manager  estampillés pharma,  qui profitent des formidables opportunités d’ubiquité et de viralité qu’offrent les saintes nouvelles technologies poru répandre la bonne parole pharmaceutique en direction des patients, des associations de patients,  des professionnels de santé.  (fin de la parenthèse)

La question des données personnelles de santé

L’un des enjeux de Google Health et de ses petits camarades, c’est bien sûr l’utilisation des données personnelles de santé, et vous comprendrez à la lecture de l’article cité plus haut dans quelle mesure ce sont précisément ces données qui ont pu constituer – au moins pour partie – la pierre d’achoppement de Google Health. Parmi les problématiques à l’oeuvre autour de ces questions de données personnelles se trouve bien sûr la conception d’une convention de nommage : Si je suis opéré à Sidney, ou à Pékin, il est probablement préférable que le chirurgien ou le professionnel de santé à l’examen de mon dossier, ou des données me concernant soit capable d’identifier la même chose que son homologue étranger, c’est tout l’enjeu du travail de L’international Health Technology Standards  Development Organisation (IHTSDO) > http://www.ihtsdo.org/

Comme éclairage complémentaire vous pourrez aussi lire ceci : http://www.readwriteweb.com/archives/google_health_why_its_ending_what_it_means.php qui fait état de la déception des industriels et des développeurs du fait que Google n’ait pas converti le projet en open source en lieu et place de l’annulation sine die + éclairage complémentaire à propos des stratégies de developpement  comparées de Microsoft et de Google en la matière et du rôle important des third parties auxquelles je faisais allusion plus haut dans lesdites stratégies.

Cet article vous est proposé en partenariat avec le comparateur de mutuelles santé  Devismutuelle.com

 

Revue de web risque santé et voitures 3 janvier, 2012

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molécule de benzene et risque santé

Le risque lié à l’habitacle

Dans cet article je vous présenterai une revue de web des risques de santé liés à l’usage de la voiture. Ces risques sont en grande partie liés aux polluants issus de la combustion du carburant comme vous vous en doutez peut-être.  L’article suivant (http://la-sante-du-futur.hautetfort.com/archive/2012/01/10/risques-sante-pour-les-conducteurs-la-pollution-au-benzene-d.html) dresse un état des lieux de la littérature médicale sur le sujet mettant en particulier l’accent sur un des acteurs principaux de cette pollution : Le Benzène, contrairement à certaines idées reçues, ce n’est pas l’environnement extérieur (les abords d’une avenue par exemple) qui sont le plus touchés par cette pollution mais bien l’habitacle de la voiture lui-même. On connait le réflexe courant de fermer les fenêtres de son véhicule quand celle-ci est exposée aux émissions des pots d’échappement, et bien ce ne serait donc pas une bonne idée en l’occurrence puisque la concentration en benzène dans l’habitacle peut atteindre des niveaux impressionnant par rapport au milieu extérieur : 27,5 microgrammes par mètre cube en moyenne. Alors que la directive européenne limite la pollution au benzène dans l’air ambiant à 5 microgrammes par mètre cube. La valeur moyenne enregistrée dans l’habitacle peut considérablement augmenter selon le type et l’heure de la circulation (heures de pointes). C’est l’extrême volatilité du benzène qui serait en cause dans cette pollution de l’habitacle : Même dans une voiture en stationnement, ce dernier s’infiltre dans l’habitacle du véhicule.

Vous pourrez par ailleurs trouver des données intéressantes, et un nombre important de références dans cet autre article  (http://www.sante-environnement.be/spip.php?article170)qui présente par ailleurs en fin de pages d’autres billets plus récents sur la thématique risque santé / voiture, telle celui-ci :

Influence de la pollution aux particules sur le poids des nouveaux nés
Un article d’après une étude publiée dans Journal international de médecine qui met en évidence les corrélations entre exposition aux polluants atmosphériques et prématurité, petit poids de naissance (PPN), et le retard de croissance intra-utérin (RCIU) : http://www.sante-environnement.be/spip.php?article491

Autres pistes : La leucémie

Pour un blog entièrement consacré à la question du lien entre leucémie et pollution au benzène,  vous pouvez vous rendre sur benzeneleukemialawblog.com un blog publié (?) par « Burke & Eisner personnal atorneys »
ainsi le billet suivant : http://www.benzeneleukemialawblog.com/leukemia/acute-myelogenous-leukemia/new-car-smell-threatens-health/ fait état (et recense) les polluants (dont le benzène) à l’oeuvre dans les véhicules neufs. Il présente la position d’un médecin qui (se basant sur une étude citée dans l’article)  recommande de conduire six mois les fenêtres ouvertes pour éliminer les risques liés à cette pollution particulière.
Le site urbanlegend lui tente de faire la part des choses en indiquant là encore quelques sources précieuses pour ceux qui s’intéressent à la question, dans cette série d’articles le point de vue précédent fait l’objet de quelques mises au point : http://urbanlegends.about.com/od/automobiles/a/benzene_in_car.htm

Les solutions

Mais il existerait des solutions : je vous invite à vous rendre sur le site suivant : http://www.cabinairtech.com/testing_results.html pour découvrir l’une d’entre elle.


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Article publié en collaboration avec   automobile.fr  le site d’E-bay spécialisé dans la voiture occasion

Quand les hôpitaux ont commencé à recourir (un peu trop) aux marchés pour leur développement… 28 décembre, 2011

Posté par alertessante dans : Economie de la sante , ajouter un commentaire

capture d'écran les échos

 

La Fédération hospitalière de France (FHF) a récemment communiqué sur la dette des établissements publics. Ces derniers, comme oublie de le mentionner la FHF ont en effet recouru aux produits structurés du type de ceux que fournissaient à tour de bras feu Dexia aux collectivités territoriales. Dommage que les décideurs en la matière n’aient pas suivi un stage d’initiation aux placements financiers. On espère que l’affaire aura au moins servi de leçon.

Gueule de bois…

Forcément, alors que l’hôpital public (l’AP-HP en tête) communiquait sur les vertus du recours aux marché pour son développement, est venu maintenant le temps du réveil, avec une légère gueule de bois : Un endettement 24 milliards d’euros, contre « seulement » 10 milliards d’euros en 2005. Les plans Hôpital 2007 et Hôpital 2012 n’ont donc vraisemblablement pas été à la hauteur des enjeux en la matière, à moins que la messe -- contre toute apparence -- n’était déjà dite quelque part, quoi de mieux qu’une situation difficile pour justifier certains sacrifices? Non j’exagère.

Quand Henri Guaino théorisait sur les mérites de l’endettement

Conséquence : Les banques seraient devenues frileuses (les pauvres) et rétives à accorder des prêts à nos chers hôpitaux : D’autant que l’Etat aurait annoncé son intention de ne pas abonder les futurs investissements, en vertu de sa récente découverte (après les cinq/six premières années autistes du mandat Sarkozy) des mérites de l’orthodoxie budgétaire…  Et oui le gouvernement après avoir vanté les mérites de l’endettement et du recours aux marché pour le financement public, redécouvre les mérites de cette règle d’or qu’il a pourtant nié avec la plus grande assurance en début de mandat, (on se souviendra à ce propos des déclarations du grand théoricien qu’est Henri Guaino).

Source : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0201775666380-deficit-dette-acces-au-credit-l-inquietante-sante-financiere-des-hopitaux-publics-258141.php

Cet article vous est proposé en partenariat avec le comparateur d’assurance Kelassur.

Les chiffres clés de l’assurance 19 décembre, 2011

Posté par alertessante dans : santé et assurances , ajouter un commentaire

répartition des indemnisations par branches d'assurances en europe

Il s’agit d’une rubrique qui pourra  intéresser tous ceux qui aiment les chiffres. La Fédération Française des sociétés d’assurance propose une série de pages intitulée « Les chiffres clés de l’assurance » qui récapitule les principales données susceptibles d’intéresser le consommateur : On y apprend par exemple que la France occupe la deuxième place sur le marché de l’assurance en Europe.

Indemnisation assurance santé : D’importantes différences en Europe

Que ces mêmes assureurs européens ont versé 560 milliards d’euros à leurs assurés en 2010, en capital ou en rentes, pour la branche des assurances vie…
Pour les assurances non vie, ce sont 290 milliards d’euros qui ont été versées au titres d’indemnisations essentiellement pour les contrats d’assurance santé ou automobile… Sur l’image ci-dessus il sera intéressant de comparer les indemnisations par branches pour par exemple l’Allemagne et la France, on remarque ainsi que la part des assurances santé varie considérablement entres ces deux pays,  ces différences reflétant bien sûr la répartition prévalant dans les Etats entre assurance maladie obligatoire et assurances complémentaires santé

Accéder aux chiffres clés : http://www.ffsa.fr/sites/jcms/p1_369469/tous-les-chiffres-cles

 

Blépharoplastie et chirurgie des yeux

Posté par alertessante dans : Fiches santé , ajouter un commentaire

Dermatochalasis

La blépharoplastie est une intervention relevant de la chirurgie des yeux qui a pour objet de retirer l’excès de peau ou de graisse présent sur les paupières. Cette opération s’effectue au bistouri ou en utilisant un laser CO2 aussi dénommé Erbium. Il est aussi possible dans le même temps de traiter les rides (pattes d’oie) ou pigmentations anormales de la peau (relissage cutané).

La blépharoplastie : Une opération rapide

Cet excès de peau, aussi appelé dermatochalasis est d’ordinaire associé au vieillissement, il correspond en effet à un relâchement des tissus, et se situe d’ordinaire sur les paupières supérieures. Mais le dermatochalasis existe aussi sur les paupières inférieures, généralement associé à la présence de poches. La durée de l’opération n’excède généralement pas une journée (Chirurgie ambulatoire) et s’effectue d’ordinaire sous anesthésie locale, éventuellement assortie d’une surveillance anesthésique.

Les suites opératoires

Cette opération est souvent présentée par les professionnels de santé comme l’une des plus spectaculaires en termes de résultats, probablement parce qu’elle touche à ce qu’il y a de plus expressif sur un visage, le regard. Pour les patients recourant à la chirurgie esthétique, il s’agit généralement d’ailleurs de la première opération de chirurgie effectuée. En règle générale l’amélioration est durable, et la poche graisseuse ne se reforme pas. Une distension de la peau peut néanmoins s’opérer à nouveau, essentiellement due à l’âge. Dans certains cas -- rares -- une ligne cicatricielle peut persister au-delà d’une année.
La durée de l’opération est courte, et s’effectue dans le cadre de la chirurgie ambulatoire, le patient dans l’énorme majorité des cas ne reste pas plus d’une journée grand maximum en clinique, sachant que l’opération en elle même  n’excède pas une heure et demi. Les fils sont ôtés au bout de quelques jours.

La Médecine du travail en perspectives 12 décembre, 2011

Posté par alertessante dans : médecine , ajouter un commentaire

 

Récapitulatif

Sur carnetdesante.fr on trouve un intéressant récapitulatif sur l’histoire de la Médecine du travail. Le Billet qui date de décembre, intègre en fait un entretien avec un jeune sociologue publié en mai 2011 dans la revue du praticien, et ne mentionnant donc pas les récentes -- et importantes modifications introduites -- dans la spécialité par la loi n° 2011-867 du 20 juillet 2011 relative à l’organisation de la médecine du travail. Mais ces dernières qu’on pourra consulter ici ( ) gagnent à être mise en relation avec l’entretien. On comprend bien à la lecture de ce dernier les tenants et aboutissants qui ont mené à la réforme, qualifiée de calamiteuse par certains.

 

Le rôle du CISME

On y apprend ainsi qu’en 1971, le CNPF,  l’ancien nom du MEDEF confie la gestion de la médecine du travail au CISME (Centre Inter-services de Santé et Médecine du travail en Entreprise) : Objectif : Mettre en place une « politique concertée et unifiée sur l’ensemble du territoire ».  Le CISME regroupe la totalité des services inter-entreprises de médecine du travail, et son action touche les neuf dixièmes des salariés (je reviendrai sur le dixième restant dans l’article à venir). Or En 1987, le CISME va publier un rapport qui va s’avérer déterminant pour le futur de la médecine du travail : On y préconise notamment une « démédicalisation » de l’institution,  pour mettre fin aux « ambigüités de ses missions « et la mettre au service des entreprises » (Lire l’entretien pour comprendre cette histoire d’ambigüité.En fait, c’est bel et bien ce qui s’est passé, mais jusqu’à un point qu’il était somme toute difficile d’imaginer. Certains déclarent même que la nouvelle loi organisant la médecine du travail, sacrifie cette dernière aux intérêts des entreprises, laissant au final trop de latitude aux dirigeants d’entreprises pour décider ce qu’il est opportun ou non de décider en matière de prévention et d’actions de santé  par exemple, les grands perdants de cette réforme d’après ses contempteurs seraient les salariés et les médecins du travail eux même. Je reviendrai brièvement sur cette question dans  un  article à venir, dont le but sera essentiellement de vous fournir des éléments de réflexion sur la question.

Un extrait de la présentation des objectifs de la nouvelle loi sur le site du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé :

  • L’employeur désignera ainsi un ou plusieurs salariés compétents pour s’occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels de l’entreprise, ces salariés bénéficiant, à leur demande, d’une formation en matière de santé au travail. A défaut de compétences internes, l’employeur pourra faire appel soit aux IPRP du service de santé au travail interentreprises auquel il adhère ou dûment enregistrés auprès de l’autorité administrative, soit à un organisme professionnel, soit aux services de prévention des caisses de sécurité sociale, soit à l’Anact ;
  • prévoit les modalités du dialogue entre le médecin du travail et l’employeur lorsque le premier constate la présence d’un risque pour la santé des travailleurs et les modalités de l’information des tiers, notamment le CHSCT ;

 

Sources :

http://www.carnetsdesante.fr/Marichalar-Pascal#forum1780http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/textes-reglementaires,1651/circulaires-et-textes-legislatifs,1641/loi-no-2011-867-du-20-juillet-2011,13783.html

En plus : 

Sur le site actu assurance santé , un article fait le point sur l’application de la convention Aeras qui permet aux personnes présentant un risque aggravé de santé de recourir au crédit :

http://actu-assurance-sante.net/2011/12/08/lassurance-avec-un-risque-aggrave-de-sante-un-droit-a-garantir-par-les-pouvoirs-publics/
 

L’association internationale des mutuelles rappelle quelques vérités bonnes à dire… 5 décembre, 2011

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capture d'écran du site de l'AIM

¨L’association Internationale de la Mutualité, publie une édition spéciale à l’occasion de sa 29ème Assemblée générale qui s’est déroulée les 14 et 15 novembre derniers à Paris.

Les mutuelles, plus que jamais d’actualité

J’ai jugé bon de relayer quelque peu le « mot du Président de l’AIM », dont plusieurs aspects méritent à mon sens d’être médités, alors que dans une contexte mondial et en particulier Européen, les Etats peinent à juguler une crise à haute valeur anxiogène, et qu’en France s’achèvent les discussions du Projet de loi de Finance 2012 dans un contexte de rigueur budgétaire, après l’adoption voici quelques jours du PLFSS 2012.

La non-lucrativité et les valeurs mises en avant

Le président de l’AIM après avoir rappelé la nécessité – plus que jamais d’actualité -  de son engagement en faveur d’un «accès pour tous à une protection sociale et de santé basée sur la solidarité et la non-lucrativité » -- valeurs par définition des mutuelles santé au sens strict -- précise par ailleurs qu’une  « protection sociale et santé de qualité et abordable » doit se concevoir comme « un droit fondamental et un droit de l’homme », la nuance est d’importance, et les conséquences juridiques et institutionnelles d’une telle conception sont un enjeu d’importance.

Une fonction de lien social

Mr. Jean-Philippe HUCHET rappelle d’autre part que cette protection à une fonction de ciment pour notre société, maintenant le lien social indispensable pour éviter le délitement de notre société. Il ajoute plus loin -- et l’assertion me parait fort utile à rappeler  -- que cette protection sociale et de santé, n’est pas comme on l’entend un peu trop souvent « un simple coût pour la société », assimilé et présenté comme une charge nuisant somme toute à la fameuse compétitivité de nos entreprises. Elle est avant tout et au delà des préjugés, un « investissement facteur de développement économique », et j’ajoute quant à moi d’externalités positives.

Un investissement qu’il faut protéger

Un investissement que le président de l’AIM estime mis en danger par « les spéculateurs, l’idéologie néolibérale », et plus intéressant encore, surtout en ses temps de rigueur budgétaire  par « les politiques d’austérité développées par les gouvernements suite à la crise de la dette, qui tirent vers le bas la protection sociale ». Je complèterai -- pour revenir sur les « spéculateurs », qui sont des boucs émissaires décidément bien pratiques,  que c’est moins ces derniers à mon sens qui sont coupables que le cadre légal, institutionnel et financier qui autorise leur action. Un cadre dans la conception duquel  les Etats ont bien sûr une énorme responsabilité… Mais il est sans doute politiquement plus  correct de taper sur les méchants financiers que sur ceux qui sont à l’origine de la création du cadre de leur exercice… Ajoutant que cet état de fait est général sur l’ensemble des territoires actuellement et tout l’ensemble des continents.

Lire le document : http://www.aim-mutual.org/uploads/documents/pub-248_fr-aim_briefing_novembre_2011_fr.pdf

Note : La représente de la France au sein de l’AIM est la Fédération nationale des mutuelles de France, plus connue sous le nom de Mutualité Française

 

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